© John E. Marriott

Mettons fin à l'empoisonnement cruel de la faune sauvage.

En mars 2024, le gouvernement canadien a finalement interdit l'utilisation de la strychnine, sauvant ainsi la vie de centaines d'animaux sauvages qui auraient autrement connu une mort douloureuse, prolongée et atroce par empoisonnement.

Cependant, le composé 1080, un autre poison non sélectif, reste légal et son utilisation est toujours autorisée en Alberta pour lutter contre les coyotes. Ce composé est un produit chimique extrêmement toxique et non sélectif qui, comme la strychnine, tue de nombreuses espèces non ciblées et se propage dans la chaîne alimentaire.

Les animaux qui consomment des appâts contenant du composé 1080 souffrent d'une anxiété extrême, d'un comportement frénétique, de convulsions et de vomissements avant de succomber à une insuffisance cardiaque ou à un arrêt respiratoire. Les animaux empoisonnés peuvent souffrir pendant des heures avant de mourir.

De plus, des initiatives sont actuellement en cours en Alberta pour tenter de faire lever l'interdiction fédérale de la strychnine.

Vous pouvez contribuer à la protection de la faune en rappelant au gouvernement du Canada les dangers du poison et en l'exhortant à maintenir l'interdiction de la strychnine et à annuler définitivement l'homologation de tous les produits contenant le composé 1080.

Il n'y a aucun doute à ce sujet : une mort longue et douloureuse par empoisonnement est inhumaine. Il existe suffisamment de preuves scientifiques pour mettre fin à l'utilisation inefficace, inutile et cruelle de ces substances mortelles.

Nous vous invitons à envoyer un message au gouvernement du Canada pour exhorter les gouvernements fédéral et provinciaux à collaborer afin de mettre fin à l'empoisonnement cruel et inutile des animaux sauvages et de promouvoir des moyens plus efficaces et plus humains de coexister avec la faune. Nous devons cesser d'empoisonner la faune !

En participant à cette mobilisation en ligne, vous avez conscience que vos coordonnées sont transmises à la cible de la pétition.

Remarque : vous trouverez une traduction de l'e-mail envoyé en bas de cette page.

 

Nous devons arrêter d’empoisonner notre faune
Right Honourable
Mark
Carney
Parliament of Canada
The Honourable
Julie
Dabrusin
Parliament of Canada
The Honourable
Marjorie
Michel
Parliament of Canada

Vous allez recevoir des communications de notre part sauf si vous cochez non. Pour savoir de quelles manières IFAW utilise vos données personnelles, cliquez-ici.

Traduction de l'email :

Je vous écris pour vous faire part de mes préoccupations concernant la légalité de l'utilisation du composé 1080 et les demandes du gouvernement de l'Alberta visant à lever l'interdiction d'utiliser la strychnine pour tuer des animaux sauvages au Canada. Il existe suffisamment de preuves scientifiques indiquant que l'utilisation de la strychnine et du composé 1080 est inhumaine.

L'utilisation de ces poisons est contraire aux directives du Conseil canadien de protection des animaux, de l'Association canadienne des médecins vétérinaires et de l'Association américaine des médecins vétérinaires. Je félicite le gouvernement du Canada pour sa récente décision d'interdire l'utilisation de la strychnine, et j'aimerais voir l'utilisation de ces poisons cesser immédiatement en Alberta et au Canada.

La strychnine et le Composé 1080 sont des poisons cruels et aveugles, qui provoquent des douleurs et des souffrances inutiles et tuent bien plus d’animaux que ceux auxquels ils sont destinés. Ces poisons n'ont pas leur place dans un pays qui aspire à être un leader mondial en matière de protection de la biodiversité.

Il n'existe aucune preuve scientifique suggérant que tuer des loups, des coyotes ou d'autres prédateurs contribuera à réduire les conflits entre les agriculteurs et la faune sauvage ou à favoriser le rétablissement d'espèces menacées, telles que le caribou. J'exhorte le gouvernement à prendre au sérieux la conservation de la biodiversité et la protection des habitats, et à exiger l'utilisation de méthodes humaines et non létales pour gérer les conflits entre les êtres humains et la faune sauvage.

Cordialement,

 
 
Photo: © John Marriott